Ne voyez dans cette note aucune méprise ou volonté polémique de ma part : Bernard BAUDOUX, l’ancien président communiste de l’Agglo
(aujourd’hui 1er VP), Maire d’Aulnoye-Aymeries et Vice-président du Conseil Général est un élu que je respecte aussi bien pour son travail que pour son engagement politique.
D’ailleurs, il suffit de regarder le suffrage des aulnésiens lorsqu’il se présente à une élection pour voir combien il est apprécié par ses concitoyens.
Notre homme étant aussi le Président de la SEMITIB (l’opérateur de la STIBUS), j’ai lu dans la presse d’hier son ras-le-bol légitime face aux dégradations gratuites des abris bus et autres installations afférentes au transport public (bornes d’information, écrans …). La raison de sa colère : ce vandalisme a coûté pas loin de 150 000 € l’année dernière ! A tel point que la solution qu’il préconise aujourd’hui est la mise en place de caméras de vidéosurveillance aux différents arrêts comme il en a déjà fait installer à l’intérieur des bus. Votre serviteur étant tout à fait favorable à cette politique qui est malheureusement incontournable, ne cherchez donc là non plus de commentaire controverse de ma part.
Alors pourquoi ce billet dominical ? Ce qui a nourri ma réflexion, c’est l’effet du temps sur les Hommes. En retrouvant cette très belle photo de Léo FERRE accompagné ici de l’ancien maire d'Aulnoye Pierre BRIATTE (à sa droite) et de Bernard BAUDOUX alors adjoint, j’y ai à nouveau ressenti l’époque « amour-anarchie » qui a énormément marqué mon adolescence. C’était le temps où quelques-uns d’entre nous étaient nourris par l’utopie et où le mot vidéosurveillance n’existait pas …
Léo FERRE avait raison : « Avec le temps, avec le temps va tout s’en va … »
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